Mon ouverture à la pluriethnicité
La société québécoise est de plus en plus pluriethnique. Par le fait même, nos écoles regorgent d’enfants issus de l’immigration, d’où l’importance de se questionner en tant qu’enseignante sur notre degré d’ouverture à enseigner dans un milieu pluriethnique.
Pour ma part, je n’ai pas eu la chance d’enseigner dans un milieu typiquement pluriethnique, mais j’ai eu dans mes classes de stage quelques enfants issus de ce dernier. Par ailleurs, je fais de l’aide aux devoirs à deux petits garçons arabes que j’apprécie énormément. Cependant, étant Québécoise de souche, il est difficile, avec tous les ragots que nous entendons, de ne pas avoir d’idées préconçues sur les autres ethnies. Ces ragots contribuaient à alimenter ma crainte à enseigner dans un tel milieu. Toutefois, après en avoir côtoyé quelques-uns dans mes classes de stage et à la suite du visionnement du documentaire La classe de madame Lise dans mon cours sur l’éducation et la pluriethnicité au Québec, je crois que nous nous méprenons en les mettant tous dans le même panier.
Ce cours m’a permis de constater qu’il y a beaucoup d'ethnies qui tentent tant bien que mal de s’intégrer, mais que nous ne leur en laissons pas la chance, ce qui forme un cercle vicieux. D’autre part, nous pouvons en apprendre beaucoup sur les autres cultures en conversant avec eux. De plus, toujours à la suite de ce cours, j’ai réalisé à quel point il était difficile et souffrant pour eux de changer de pays. Quelques-uns d’entre eux n’ont pas eu la vie facile et ne quittent pas leur pays pour renier leur culture, mais pour fuir la guerre, pour offrir un meilleur avenir à leurs enfants et pour avoir une meilleure qualité de vie.
Ce cours m’a permis de constater qu’il y a beaucoup d'ethnies qui tentent tant bien que mal de s’intégrer, mais que nous ne leur en laissons pas la chance, ce qui forme un cercle vicieux. D’autre part, nous pouvons en apprendre beaucoup sur les autres cultures en conversant avec eux. De plus, toujours à la suite de ce cours, j’ai réalisé à quel point il était difficile et souffrant pour eux de changer de pays. Quelques-uns d’entre eux n’ont pas eu la vie facile et ne quittent pas leur pays pour renier leur culture, mais pour fuir la guerre, pour offrir un meilleur avenir à leurs enfants et pour avoir une meilleure qualité de vie.
Par conséquent, en montrant une ouverture à leur enseigner, je contribue à leur laisser une chance de s’intégrer dans la société québécoise tout en montrant l’exemple aux autres élèves de ma classe, car ces derniers seront les citoyens de demain et contribueront, je l’espère, à former un monde meilleur et plus ouvert sur les diversités.